A la demande générale de une personne, voici ici contée l'histoire palpitante et tonitruante de notre cher j'ai nommé le voisin péteur du dessus.

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mardi, août 3 2010
Par Sam le mardi, août 3 2010, 01:20
A la demande générale de une personne, voici ici contée l'histoire palpitante et tonitruante de notre cher j'ai nommé le voisin péteur du dessus.

mercredi, août 12 2009
Par Sam le mercredi, août 12 2009, 10:00
Maman Olympia, Papa Olympia, Tatie Cort et Oncle Jim sont heureux de vous annoncer l'arrivée dans la famille de Stagg, 1,120Kg, 4 cordes, et les mécaniques qui vont avec.

jeudi, mars 26 2009
Par Sam le jeudi, mars 26 2009, 15:02
mardi, février 17 2009
Par Sam le mardi, février 17 2009, 22:13
Je vous préviens tout de suite. Il y a environ deux personnes qui pourront éventuellement comprendre la portée de ce qui va être annoncé dans la suite de ce billet.
Je pète dans mon bain, et j'aime ça. J'ai la ouachacha pleine de poils, et de toute façon tout le monde s'en fout. Je déteste la sodomie, et surtout les fils de pute. Flo t'es un peu comme la cavalerie, t'arrives toujours à temps.
Amis de la poésie, bonsoir.
La fille la plus classe du monde, I IS ONE.
Et pour finir : Je n'ai pas besoin d'attendre mon lit de mort pour savoir que c'est toi.
lundi, février 2 2009
Par Sam le lundi, février 2 2009, 09:14
Pour continuer sur sa lancée, voici une ou deux définitions utiles.
Tromblion (n.m)
Se dit d'une personne qui est à la fois un tromblon, et un trublion. Donc quelqu'un qui est comme moi : Drôle et qui s'en cogne de savoir s'il a la classe.
(NB : il est vivement conseillé de ne pas faire le tromblion pendant un entretien d'embauche)
Bifle (n.f.)
Gifle de b***. Se pratique en compétition du côté de Béziers, surtout à la fermeture des bars. Une bifle est généralement affectueuse, et se rapporte aux formules de politesse usuelles, à savoir qu'on doit en faire 3 à Montpellier, et 4 à Paris, mais seulement 2 à Toulouse.
Par Sam le lundi, février 2 2009, 08:57
Mon horoscope l'annonce : "Aujourd'hui est un point culminant dans le mois, sachez garder votre sang froid" Tu m'étonnes! Il est mignon lui, franchement!
Bon alors on va récapépéter (du latin raecapepere) pour ceux qui n'auraient rien suivi de la saison 1, et qui ne sont pas au courant du cliffhanger de malade de la semaine dernière.
Donc.
Pilote.
En décembre, j'étais plus bas que terre. Plus de boulot depuis une éternité [1], plus de copain depuis *biiiip*, et je vivais encore chez maman, sans voiture depuis l'accident l'été dernier. Mais la chance a tourné, par ce beau coup de fil du matin de janvier.
Episode 02
Mi-janvier, voilà-t-y pas que je reçois coup de fil sur coup de fil, d'agences d'intérim et autres cabinets de recrutement pour me proposer des missions en pagaille, sur je sais plus quel boulot. La confiance renaît, et je recommence à mettre mon réveil à 9h pour essayer de plus perdre mes journées à rien foutre juste par manque de motivation... Et encore un coup de fil! Ce coup-ci de la part de Gilles Méthel, mon ancien prof tuteur de l'ESAV [2], qui m'dit qu'il a du boulot pour moi, lui aussi, et qu'il ne m'a pas oubliée comme je le pensais, et qu'il a besoin d'moi. C'est la fête. Oh! Et encore un qui ne m'a pas oubliée, alors que je les avais relancés une douzaine de fois! Les gars que j'avais rencontré à l'INRA [3] m'appellent pour une mission de toute urgence! Alors là c'est la folie du spectacle, me voilà passée de non-chômeuse [4] à obligée de choisir entre toutes les offres proposées à moi. et c'est vers l'INSERM que j'vais me tourner, l'éqiupe de Gilles Methel mettant des plombes pour se décider à me faire une offre précise et alléchante.
Episode 03
Pendant la courte mission à l'INSERM, rebondissement inattendu : Monsieur M., professeur à l'IUT SeRéCom de Castres, avec qui j'ai comme qui dirait une petite affinité [5], me fait tourner en exclu une offre d'emploi qu'il pense pourrait convenir à mon profil. Je lis l'annonce : truc de malade. CDI pour : Flash, Php, SQL/XML, 3D, Photoshop, Illustrator... J'entre en contact avec la personne qui va bientôt laisser cette place de rêve, et voyant qu'il me trouve apte à postuler, j'me lance. J'obtiens un RDV dans l'heure qui suit. Le mardi suivant, l'entretien se passe ma foi très bien, j'ai l'impression d'avoir en face de moi mon beau-frêre et son meilleur pote, et la conversation est facile, on rigole, on est sérieux, bref, je ressors de là confiante. Ils m'annoncent d'ailleurs qu'ils ont encore quelques personnes à voir, et qu'ils me donneront la réponse lundi.
OUI. AUJOURD'HUI.
Tout ça pour dire que mon horoscope, il me fait bien marrer. Et que je flippe, parce que j'aimerais VRAIMENT avoir cette place. (Parce que j'vous ai pas dit : si j'ai le job ,je vais bosser place St-Georges, et être payée normalement relativement bien. ça veut dire que j'aurais plus besoin de trouver de nouvelle voiture, mais plutôt un appartement en hypercentre, histoire de pas me taper une heure de route matin et soir pour rentrer à la maison)
J'vous tiens au courant de toute façon hein, mais voilà... Là... J'attends...
[1] enfin, à part une pauvre mission de rien du tout dans une boite de rêve mais qui a pas pu continuer à cause de mâdâme la crise, qui a décidément bon dos ces temps-ci
[2] ma formation, mais là, si vous avez pas vu le précail, j'peux vraiment rien pour vous
[3] mon stage de fin d'année, cf remarque sur l'ESAV
[4] ben oui, j'avais pas assez travaillé pour avoir droit au chômage
[5] You wish you knew
vendredi, décembre 19 2008
Par Sam le vendredi, décembre 19 2008, 17:03
C'est peut-être le fait d'être dans ma phase "ado-attardée-fan-de-johnny-depp-lol", mais quand on accumule les phrases dites "choc", du style "Mais tu vas me laisser avaler oui !?!", ou encore "Mais puisque je te dis que je suis froide du cul, mais chaude des seins!" ou bien même simplement un p'tit mot... "chafouin.", et ben j'rigole comme une bécasse. Et le pire dans tout ça, c'est que j'aime ça. Ooooowi j'aime ça.
Et oui et oui (et je chope tes tics verbaux, c'est mal xD).
Et sinon je tenais à m'excuser publiquement auprès d'Olivia, serveuse au Pizza Hut, qui a dû nous supporter pendant près de deux heures, la pauvre.
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